ACTUALITES - R.D.B

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 3 JANVIER 2018

Le 11 décembre 2017, trois membres effectifs du parti R.D.B et un membre suspendu, tous de la section diaspora du R.D.B, ont signé un faux document qu’ils ont à tort attribué au comité exécutif du parti. Dans ce document, ils affirmaient avoir suspendu le Président du parti et avoir procédé à l’élection d’un autre président.

Dans l’impossibilité de réunir physiquement le comité exécutif du parti, le président du R.D.B a  initié une consultation de tous les 27 membres du comité exécutifs du parti composé actuellement  : du président du parti au niveau national, du vice-président, du secrétaire général, du secrétaire général-adjoint , du trésorier général, de 18 présidents provinciaux du parti, de la présidente nationale de l’organisation des femmes démocrates, du président national de la Jeunesse Démocrate, du porte-parole et chargé des relations publiques ainsi que de la coordinatrice des activés du parti à partir de l’exil (article 57 des statuts).

Par consensus, les membres du comité exécutif du parti R.D.B ont constaté l'infraction grave aux statuts du R.D.B ainsi que les agissements contraires aux intérêts du parti de la part de  Messieurs Jacques NDUWIMANA, Floris AKINTORE, Stany NZOBONIMPA et Melchiade BANKUWIHA, auteurs du faux document susmentionné. Statuant comme conseil de discipline en premier et dernier ressort conformément aux dispositions des articles 11, 12 et 13 des statuts du parti R.D.B, les membres du comité exécutifs ont approuvé à une majorité écrasante dépassant les 2/3 exigés par l’article 11 des statuts,  l’exclusion définitive et immédiate de ces 4 personnes du parti R.D.B. 

La décision d’exclusion dûment motivée, a été notifiée aux intéressés et a été communiquée aux membres de la  Convention Nationale Démocrate.

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Fait à Mwumba, le 03/01/2018

Pour le comité exécutif du parti  R.D.B,

René Norbert BIMENYIYAREMYE

 

Porte-parole et chargé des relations publiques.

 

Bujumbura : un lanceur de grenade échappe à un lynchage populaire

Une grenade a explosé ce samedi vers 15 h près du dancing-club  »Cristal », sur le Boulevard de l’Uprona. Bilan : deux blessés, dont le lanceur de la grenade.

Ce dernier, un habitant de Bujumbura, a failli être lynché par la population, n’eût été l’intervention de la police qui l’a évacué de justesse. L’autre blessé a pris en charge  par la Croix Rouge.
Par ailleurs, un véhicule garé en face du salon de coiffure jouxtant le « Cristal » a été endommagé.

Source : IWACU

Burundi : La paix sacrifiée

Malgré l’échec de la tentative de putsch du 13 mai, la mobilisation contre le troisième mandat du président sortant Pierre Nkurunziza n’a pas faibli et la confrontation entre le pouvoir et ceux qui se rallient sous la bannière du mouvement « Halte au troisième mandat » s’intensifie.

Plus de 90 000 Burundais ont fui leur pays et une épidémie de choléra vient de se déclarer là où ils sont les plus nombreux, dans l’ouest de la Tanzanie.

Alors que le président reste sourd aux pressions internationales et compte organiser des élections municipales et législatives le 5 juin et le scrutin présidentiel le 26 juin, tous les éléments d’un conflit ouvert sont en place.

Pour éviter une amplification de la spirale de violence, il ne faut pas seulement retarder les élections ; il faut aussi rétablir un climat politique et sécuritaire qui rende possible un scrutin pluraliste et libre. Le sommet de l’East African Community (EAC) organisé le 31 mai à Dar es Salaam en Tanzanie offre une occasion à saisir pour réfléchir et agir dans ce sens.

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Crise au Burundi : Hypothèque sur les élections, l'Afrique de l'Est en sommet

En pleine contestation contre le président burundais Pierre Nkurunziza, la vice-présidente de la Commission électorale a fui à l'étranger, hypothéquant encore un peu plus les prochaines élections à la veille d'un sommet régional crucial sur la crise au Burundi.

La vice-présidente de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Spes Caritas Ndironkeye, a fui le Burundi en avion vendredi en début de soirée pour rejoindre Kigali au Rwanda, selon des proches. Elle a laissé une lettre de démission qui doit être remise à la Céni ce samedi.

Une autre commissaire de la Céni, Illuminata Ndabahagamye, serait également en fuite, mais l'information n'a pas été confirmée. La Céni compte cinq commissaires au total, désignés par le président et approuvés par l'Assemblée nationale.

"Ce qui se passe est une catastrophe", a commenté un membre de la Commission sous couvert d'anonymat. "Techniquement, la Céni peut continuer de travailler avec quatre commissaires sur cinq, on peut tenir le coup. Mais si c'est deux (commissaires qui sont parties), aucune décision ne pourra être prise, et il sera impossible de les remplacer d'ici" à vendredi.

Des élections législatives et communales, déjà repoussées de 10 jours sous la pression de la communauté internationale, sont prévues vendredi, suivies du scrutin présidentiel le 26 juin, puis des sénatoriales le 17 juillet.

Cette défection est un nouveau revers pour le camp présidentiel, à moins d'une semaine du début théorique des scrutins et alors que le Burundi est plongé depuis un mois dans une grave crise politique, avec des manifestations quotidiennes pour contester la candidature de M. Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, à un troisième mandat.

Jeudi, l'influente Église catholique et l'Union européenne avaient annoncé à quelques heures d'intervalles leur retrait des élections, l'UE jugeant notamment que les conditions actuelles et "l'atmosphère de peur et d'intimidation généralisée" ne permettaient pas la tenue de scrutins "crédibles".

La veille, l'opposition avait jugé "impossible" la tenue des élections en raison du "désordre" et de l'insécurité, appelant la communauté internationale à ne pas "cautionner" un "hold-up électoral" au risque d'"une prévisible guerre civile".

Radicalisation du pouvoir

Samedi, l'opposant Agathon Rwasa a de nouveau demandé un report des scrutins du 5 juin, qui, si ils se tenaient à cette date, seraient selon lui une "mascarade".

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