Economie, entreprise, industrie

Le Burundi est en ruine à cause  du virus de la corruption et des malversations  économiques.

Selon le rapport 2012 de l'organisme  "Global Hunger Index (GHI)", le Burundi enregistre le plus haut niveau de faim en Afrique sub-saharienne et en Afrique de l’Est.

Ensuite, selon le rapport 2012  de l'organisme "Transparency International",  le Burundi figure parmi les 10 pays les plus corrompus de la planète.

Enfin, selon le rapport de Nations-Unies, (http://relations-nations-unies.agence-presse.net/2010/01/23/les-dix-pays-les-plus-pauvres-du-monde/), le Burundi figure parmi les 10 pays les plus pauvres de la planète avec plus de 70% de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté.

Notre économie laisse la majorité de burundais exclue de la richesse collective.

Devant une pauvreté désastreuse qui frappe le citoyen ordinaire (plus de 98 % de la population), les détenteurs du pouvoir  mettent l’argent du contribuable dans leurs poches, en s’octroyant par exemples des salaires et des avantages exorbitants leur permettant de vivre à la manière de la bourgeoisie occidentale.

C’est cette politique injuste et inhumaine, consistant à  privilégier ceux qui sont déjà privilégiés, qui fait que notre pays soit le pays le plus touché par la faim dans le monde et l’un des 10 pays les pauvres et les plus corrompus de la planète.

Ce que le pouvoir de Bujumbura ne comprend pas et ne semble même pas saisir, c’est qu’aucun pays ne peut se développer à moins que toutes les couches de la population soient développées et non seulement une partie de la population.

Au lieu d’arrêter des mesures concrètes de lutte contre la corruption et les malversations économiques, de procéder à la réduction du train de vie de nos dirigeants et à la réévaluation de notre budget national pour éliminer toutes les institutions et programmes inutiles (comme le Sénat, les vice-présidences, la Cour des comptes, la Cour anti-corruption, une dizaine de ministères, l’institution de l’ombudsman, les gouverneurs de provinces, une multitude de commissions créées  dans le seul but de faire plaisir aux amis des détenteurs du pouvoir, etc..). Afin de de relever le niveau de vie du citoyen ordinaire, le parti au pouvoir n’est préoccupé que par le désir farouche de conserver le pouvoir à tout prix.

La réalité est qu’au lieu de se diriger vers le développement, notre pays se dirige vers la ruine à cause  du virus de la corruption et des malversations  économiques  qui permet aux détenteurs du pouvoir de s’octroyer n’importe quelle somme d’argent qu’ils veulent sans se soucier des malheurs des citoyens ordinaires.

Le R.D.B veut relancer notre économie et proposer un nouveau modèle de développement pour le Burundi.

Il faut garder à l’esprit que c’est parce que l’argent du contribuable burundais se dirige dans les poches des dirigeants que la grande majorité de la population vit dans la misère.

C’est pourquoi dans un premier temps, il sera question de nous attaquer à la corruption et aux malversations économiques ainsi qu’au recouvrement des biens spoliés.

Quand nous parlons de malversations économiques, nous faisons aussi référence à la taille du gouvernement, au train de vie des dirigeants et à une multitude d’institutions et programmes pratiquement inutiles (comme le Sénat, les vice-présidences, la Cour des comptes, le bureau de l’ombudsman, la Cour anti-corruption, les gouverneurs des provinces, le Conseil économique et social, certains ministères comme celui de la bonne gouvernance, etc.) crées dans le seul but de donner de l’argent gratuit aux hommes politiques.

Il faudra aussi réduire sinon éliminer le déficit public en réévaluant les dépenses publiques  ligne par ligne dans le but de mettre fin aux gaspillages des biens publics. 

Réduire le déficit est une priorité pour le Rassemblement des Démocrates Burundais

En deuxième lieu, il faudra réorienter les fonds publics ainsi économisés (plus de 500 milliards de nos francs) dans la relance de notre économie spécialement :

  • dans la production et l’emploi, les aides publiques et les allègements fiscaux vers les entreprises qui investiront sur notre territoire ou qui y localiseront leurs activités,
  • dans le secteur touristique,
  • dans l’exploitation durable de nos matières premières,
  • dans le secteur de production agricole,
  • dans le système éducatif,
  • dans le secteur de santé,
  • etc.    

La promotion des investissements va de pair avec la relance de l'économie.

Enfin, une amélioration de la sécurité sur l’étendue du territoire de la République accompagnée par des mécanismes de bonne gouvernance démocratique s’imposera pour assurer une stabilité politique et économique du pays et pour promouvoir les investissements.

Un gouvernement ouvert, transparent et sensible aux besoins du peuple.

Le R.D.B veillera à ce que le gouvernement soit ouvert, transparent et sensible aux besoins du peuple. Nous mettrons en place l'éthique plus radicale et les exigences de transparence dans l'histoire, en prenant des mesures permettant de limiter l'influence des intérêts particuliers et de veiller à ce que le gouvernement soit responsable devant le peuple.

Nous sommes engagés à créer le gouvernement plus ouvert, transparent et responsable dans l'histoire en  fournissant des informations aux  citoyens sur ce que fait leur gouvernement.

Une politique énergétique et environnementale durable ira de pair avec la relance de l'économie

De la protection des espèces menacées d'extinction à la restauration de nos écosystèmes en investissant dans des solutions énergétiques propres, le R.D.B veut mettre en place une politique qui résoudra le problème énergétique et environnementale durable, ce qui va aider le Burundi à relancer son économie, le tout dans le respect de l’environnement.

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