L'emploi et le travail

La bataille pour l’emploi doit rester notre premier objectif de relance de l’économie.

La chose la plus importante que nous devons faire est de garantir la création d'emplois dans ce pays permettent de faire vivre la masse populaire.

Notre plan a quatre éléments de base. Une indépendance énergétique, une réduction du déficit public,  une création des emplois publics dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des infrastructures publiques ainsi qu’un plan  encourageant les petites et moyennes entreprises à contribuer à la création des emplois et à la stabilité de notre économie.

Nous allons mettre en place un plan de relance de 1000 milliards de francs burundais destinés à la création d'emplois dans plusieurs secteurs d'ici à 2020 surtout  en encourageant les petites et moyennes entreprises à garder leurs activités ou à venir s’installer au Burundi notamment par des mesures fiscales.

Une partie de cet argent sera orienté dans la réalisation de grands travaux d'infrastructures publiques pour répondre au besoin croissant du Burundi en infrastructures. Une autre partie de cette somme sera consacré à la création d'emplois dans le sectateur du bâtiment et la protection de l’environnement incluant la gestion des zones côtières du Lac Tanganyika.
Cet investissement s'articulerait en deux volets, sur cinq ans. La première partie, qui s'élèvera à 500 milliards de nos francs  vise à créer 50 mille emplois dans les grands travaux d’infrastructures (divers projets publics comme la construction des bureaux et maisons d’habitation de  l’Etat pour supprimer le virus du loyer de l’Etat, comme la construction d'autoroutes, de ponts, d'un aéroport moderne, la construction d’écoles et des centres hospitaliers, etc.) et le développement de nouvelles sources d'énergie respectueuses de l'environnement à savoir les plaques solaires, l’énergie éolienne, la construction des nouveaux barrages hydro-électriques, etc.

Les financements de ces projets proviendront de la suppression des institutions et programmes inutiles qui coutent à l’Etat du Burundi plusieurs milliards de dollars par an.

La production de l’énergie sera au cœur de notre politique de création d’emplois car aucun pays ne peut se développer avec le manque chronique de l’électricité. Une indépendance énergétique nous permettra de créer plus de 50 mille emplois privés dans plusieurs secteurs sur une période de 5ans.

Nous investirons ensuite dans les programmes d'enseignement et de formation professionnelle, avec pour objectif d’aider les jeunes à avoir les connaissances dont ils ont besoin pour être compétitifs sur le marché de travail burundais et Est-africain. Sur une période de 5 ans, nous investirons dans la formation et le recrutement de 50 mille enseignants des écoles primaires, secondaires et universités à travers tout le pays pour nous rassurer qu’aucun burundais ne soit laissé de coté quand il s’agit de l’éducation.

Avec la multiplication des centres hospitaliers à travers tout le pays, nous allons créer 50 mille nouveaux emplois dans le secteur de la santé.

Nous allons aussi permettre la création de 50 mille emplois en faisant repartir la croissance par la baisse des impôts, l'ouverture du marché burundais au monde  extérieur notamment en développant des infrastructures de routiers, maritimes et ferroviaires ainsi que l’exploitation durable de nos matières premières (nickel, or, cassitérite, etc.) qui sont actuellement inexploités ou exploités d’une façon mafieuse.

Ici au Burundi, lorsqu’une entreprise tombe en difficulté, le gouvernement se précipite à la forcer vers la faillite. Nous avons vu cela avec la B.C.D, le Meridian Bio Bank, la CADEBU, la BANQUE POPULAIRE, la VERUNDI et tout récemment la société de télécommunication Tempo. Notre programme vise à créer des emplois dans le secteur privé. A ce titre,  nous allons nous rassurer qu’aucune entreprise ne soit forcée vers la faillite en favorisant la création de nouvelles entreprises dans tous les secteurs.

Nous devons aussi adapter notre fiscalité pour pouvoir inciter les entreprises à investir au Burundi et à y créer des emplois. Cela veut également dire que nous allons les aider à exporter vers de nouveaux marchés dans le monde entier.

Nous allons aussi réduire notre déficit, mais il faut le faire de manière équilibrée car c’est le point de départ de la politique de création la des emplois.

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